Huile
L’huile est une peinture composée de pigments et d’huile de lin ou d’œillette principalement. On peut y ajouter des médium et utiliser aussi bien l’huile que des essence comme solvant. Comme c’est une matière qui sèche lentement, on peut y ajouter aussi un siccatif, même si l’utilisation d’un tel produit a de grandes chances d’entraîner des craquelures prématurée.
Considérée comme la matière noble de la peinture, l’huile possède un large éventail de techniques, d’outils, de supports et de pratiques.
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Entre l’aplat et le trait : scènes et paysages
C'est donc bien cette illusion qui m'intéressait : un trait n'est qu'un petit aplat, un aplat un grand trait. Travailler par touche ou par aplat revenait presque au même et seule le rapport de dimension entre le support et le pinceau permet d'en différencier la nature.
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Des aplats
Qu'on ne s'y trompe pas, peindre en aplat n'est pas comme un coloriage, surtout quand on ne dessine pas les formes qui composent l'image avant de poser la couleur.
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Atelier peinture et dessin : l’expression graphique
Cet atelier a pour but la découverte ou l'exploration plus avant de techniques et de matériaux de dessin et peinture selon diverses approches thématiques et pédagogiques.
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Où je m’essaie façon Signac
J'avais flashé sur Signac. J'ai eu un moment Signac. J'ai voulu essayé. Et je trouve que le jardin est une de mes belles toiles. Et si je n'y suis pas vraiment revenu après, c'est que ce n'était plus la peine.
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Les portraits paysages
L'idée était ici de créer des tableaux que l'on puisse pivoter afin, avec un même tableau, d'en avoir deux.
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Paysages semi-abstraits
Alors que je peignais la série abstraite, celle des visages/paysages et des masques, je peignais aussi des paysages. Or, les paysages de cette période naissent parfois d'un début de peinture qui ne signifiait rien et qui, au fil des touches, devenait un paysage.
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Des têtes
C’était une période où je n’allais pas très bien. J’étais dans mon 18m carré et je tendais et encollais des toiles le matin, passais la sous-couche sur celle de la veille, et peignais sur celles qui étaient prêtes.
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Entre le trait et l’aplat : nus
À cette période, il m'a semblé trouver quelque chose, un style, une façon à moi, même si ce n'est que présomption de croire que l'on peut, "en art", avoir quelque chose à soi. Ce qu'il me semblait être à moi, c'est cette idée que le trait était un petit aplat et que l'aplat n'était lui-même qu'un gros trait.
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Suite arithmétique
C'est ma première série. Une suite de tableaux qui est censée raconter une histoire. Le titre vient de la construction des toiles qui évoquent la diffraction et où chaque tableau est issu du tableau précédent.
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Deux visages
Une série de double visages, l'histoire d'une rencontre... étape d'une séduction.